Raison d’être
Chez QuotaClimat, et avec tous nos partenaires, nous quantifions et qualifions le traitement médiatique des crises environnementales.
La production de données fiables et de référence permet de dépasser les idées reçues, d’objectiver le constat, et de rechercher des solutions adaptées.
Cette objectivation est aujourd’hui un préalable à l’action, et ce pour l’ensemble des acteurs du débat médiatique :
- Société civile et ONG, pour sensibiliser chacune et chacun, faire entendre nos voix auprès des institutions et proposer des solutions.
- Citoyennes et citoyens, pour mieux comprendre les médias qui les informent chaque jour et les interpeler à nos côtés.
- Pouvoirs publiques, régulateurs et législateurs, parce qu’outiller la prise de décision de données fiables est indispensable.
- Médias, journalistes, éditeurs, actionnaires, pour identifier en interne les leviers d’amélioration.
Vous faites partie de ces acteurs est vous souhaiteriez avoir accès à une analyse spécifique ? Contactez-nous.
Nos projets data
L’Observatoire des Médias sur l’Ecologie
L’Observatoire (OME), c’est le premier projet data phare que nous avons co-développé avec l’ensemble de nos partenaires : Data For Good, éclaircies, eleven, Expertises Climat, Mediatree, Pour plus de climat dans les médias, Science Feedback.
Il vise à objectiver la couverture médiatique des enjeux environnementaux par les médias dits « traditionnels » : télévision, radio et presse écrite.
Il permet notamment de :
- Mesurer la couverture médiatique des enjeux environnementaux
- Monitorer la désinformation climatique dans les médias français
- Objectiver la pression publicitaire des secteurs polluants dans les médias

Le Baromètre Belge de l’Information Environnementale

Le Baromètre (BBIE), c’est la réplication de l’Observatoire en Belgique, initié par le SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement et le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA).
Il vise à comprendre et renforcer le traitement des questions environnementales dans les médias belges ainsi qu’à lutter contre la désinformation. Ses travaux sont disponibles à la fois sur le périmètre francophone et néerlandophone. Il permet l’analyse des chaînes et radio nationales, comme des chaînes de proximité.
Le déploiement de ce Baromètre est la première étape de la stratégie nationale belge de lutte contre la désinformation climatique.
Monitorer la désinformation climatique à l’international
Climate Safeguards, c’est la coopération unique menée avec Data For Good et Science Feedback, pour essaimer, à partir du travail mené en France, la détection de la désinformation climatique çà l’international.
Il fonctionne sur une méthodologie open-source en 4 étapes :
- analyse sémantique pour identifier la présence d’une séquence climat
- détection automatisée par un modèle de langage de l’existence d’un risque de mésinformation climatique
- fact-checking systématique des séquences identifiées, selon les standards du European Fact-checking Standard Network
- regroupement statistique des cas de mésinformation sous la forme de narratifs de désinformation récurrents
En accord avec nos principes et valeurs de production de données, l’ensemble du code réalisé est conçu pour être réplicable et déployable en plusieurs langues.
A ce stade, le projet a produit des résultats concrets sur les pays suivants :

Droit à l’Info : la désinformation s’organise, nous aussi

Informer est un droit. Être informé aussi. Ce droit à l’information, notre Constitution le consacre tout comme l’Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Il est aujourd’hui menacé.
Droit à l’Info, c’est la première initiative visant à endiguer la désinformation dès son apparition, bout en bout, de la détection à l’alerte.
En pratique :
- Détecter les narratifs récurrents, grâce à nos outils technologiques
- Vérifier les faits, grâce à nos partenaires fact-checkers
- Analyser le risque, parce que sur-réagir à la désinformation est tout autant risqué que de sous-réagir
- Diffuser les alertes, sous 48h, pour endiguer la désinformation avant qu’elle ne se propage
Quelques données en accès rapide
Couverture médiatique des enjeux environnementaux dans les médias
5%
C’est la couverture médiatique annuelle moyenne en France, un chiffre relativement similaire entre la Presse écrite et l’Audiovisuel.
Agriculture, énergie, etc. : quelle répartition sectorielle ?
30%
C’est la part de la couverture environnementale dédiée à l’agriculture. C’est devenu l’angle le plus fréquent.
15%
Pareil, mais pour l’énergie. Deuxième angle thématique le plus saillant, favorisé par les débats autour du mix énergétique, et de la souveraineté énergétique.
5%
Cette fois, c’est la part pour le logement et l’aménagement du territoire. 5% de 5%, c’est très peu. Ca fait 0,25% du temps d’antenne.
Contextualisation des crises environnementales
75%
C’est la part d’articles faisant le lien entre canicule et changement climatique. Pas si mal, l’objectif pourrait être de 100%.
50%
Le même chiffre mais pour les séquences TV/Radio, plus faible, surtout quand on observe les résultats par média.
La menace de la désinformation climatique
665
Le nombre de cas de mésinformation climatique détectés en 2025 en France, dans les programmes d’information des médias audiovisuels.
19
Le nombre de narratifs distincts en 2025, documentés par l’Observatoire.
95%
La part des narratifs observés en 2025 existant dès le début de l’année 2025 (et donc répétés et anticipables).
1 cas
/ 30 minutes d’info sur le climat
La statistique pour SudRadio, média le plus prolifique en matière de mésinformation climatique.
30%
La part des cas de mésinformation prononcés par des journalistes sur CNews et Europe 1.
Dernières actualités Data
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Les valeurs qui guident notre production de données
- Open-source & auditabilité : l’ensemble de nos travaux et notre méthodologie sont rendus publiques. Les choix méthodologiques, les limites et les biais sont rendus visibles et transparent. Tout le code produit est disponible sur Github (ici et là notamment).
- Rigueur scientifique et expertise : l’ensemble de la démarche de QuotaClimat est présentée à son comité scientifique garantissant neutralité et rigueur scientifique de nos analyses. Par ailleurs, l’ensemble des projets auxquels contribue QuotaClimat (Observatoire des Médias sur l’Ecologie, Baromètre Belge de l’Information Environnementale, Droit à l’info) possèdent des comités d’experts indépendants. Objectif : maintenir le le plus haut niveau de rigueur dans la production de données.
- Réplicabilité by design : afin de permettre d’essaimer la production de données dans d’autres contextes (thématiques ou internationaux), l’ensemble des infrastructures techniques, mais aussi des méthodologies sont conçues dès le départ pour être réplicables.
- Limitation de l’IA : l’intelligence artificielle est à la racine d’un certain nombre d’impacts (sociaux, environnementaux, perturbation de l’espace informationnel). Nous en faisons une utilisation délibérément cadrée :
- Non utilisation de l’IA dès qu’un cas d’usage est réalisable autrement (analyse sémantique, modèles d’embedding, etc.).
- Quantification systématique de l’empreinte environnementale par projet.
- Utilisation dès que possible de modèles souverains et/ou open-sources/open-weights.
- Réduction des tailles de modèles dès que possible.