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⚠️ Désinformation

“Si vous allez sur le terrain qui consiste à dire que la terre se réchauffe parce que l’activité humaine, ça c’est une opinion. Vous n’avez pas une preuve scientifique.”

Vincent Roy, Europe 1, 15 juillet 2026

⚠️ Désinformation

« Il y a des faits. Par exemple : les énergies renouvelables ça coute de l’argent et le nucléaire ça n’en coûte pas (…). C’est une vérité des énergies renouvelables »

Pascal Praud, CNews, 14 septembre 2026

La désinformation climatique n’est pas le fruit du hasard : elle est organisée

Aux manettes : les industries polluantes, l’extrême droite, les ingérences étrangères, les plateformes numériques (réseaux sociaux) ou encore les médias détenus par des actionnaires aux intérêts idéologiques.

Leur objectif ? Polariser l’opinion, décourager l’action et nous faire accepter l’inacceptable : des décisions qui mettent en danger notre santé, le vivant et notre avenir.

À l’approche de l’élection présidentielle, le débat sur les crises environnementales et les réponses à y apporter est décisif. Mais pour ce faire, nous devons pouvoir compter sur une information fiable et de qualité.

Ne laissons pas les acteurs de la désinformation décider à notre place.

Nos 3 piliers d’actions

Mesurer l’ampleur du problème

Car sans constat, pas d’action ! Avec nos partenaires de l’Observatoire des Médias sur l’Ecologie, nous mesurons la couverture des enjeux environnementaux et nous détectons la désinformation à la télé et à la radio. Des données clés pour mobiliser décideurs et rédactions.

Interpeller les médias pour les inciter à faire mieux

Cette année, nous avons réalisé plus de 200 interpellations sur les réseaux sociaux pour signaler les mauvais cadrages ou féliciter les bonnes pratiques. En cas de désinformation climatique, nous saisissons l’Arcom.

Changer les règles du jeu à la racine : la loi et la réglementation. 

Nous menons plusieurs actions de plaidoyer à l’échelle des pouvoirs publics et responsables politiques, en France, dans l’Union européenne et à l’échelle internationale.

En 2026, plus que jamais nous avons besoin de vous

Face à la montée de la désinformation climatique, nous devons redoubler d’efforts. Grâce à votre don nous pourrons :

  • Mesurer et analyser toutes les semaines la couverture médiatique des enjeux écologiques pendant la campagne présidentielle : interpeller les médias en cas de manquement, détecter les cas de désinformation et fact-checker les grands débats.
  • Gagner de nouvelles victoires auprès de l’Arcom, en signalant les cas de désinformation détectés. En 6 mois, nous avons réalisé 21 saisines !
  • Obtenir la mise au vote d’une loi contre la désinformation climatique : grâce à vous, notre équipe plaidoyer pourra être renforcée afin de mobiliser davantage les députés et faire voter cette loi en 2026.
  • Mobiliser l’Union européenne pour qu’elle se donne les moyens de lutter contre la désinformation, notamment en incluant le sujet dans sa directive audiovisuelle.
  • Préparer la COP31, où une feuille de route internationale verra le jour sur la lutte contre la désinformation climatique.

Grâce à vos dons, les résultats sont déjà au rendez-vous

Ces derniers mois, nous avons :

A quoi servent vos dons ?

Chez QuotaClimat, chaque don compte ! Concrètement, cela nous permet de :

  • Financer la production de données : c’est la base de notre action. Notre équipe data développe des outils et achète des flux de données pour mesurer la couverture médiatique des questions environnementales et la désinformation.
  • Financer la vérification de l’information : nous travaillons au quotidien avec notre partenaire de fact-checking Science Feedback pour vérifier les séquences remontées par notre outil et identifier les cas de désinformation.
  • Maintenir et renforcer notre équipe : en 2025 nous étions 7 salariés, aujourd’hui nous sommes 14 ! Grâce à vous, cette année nous avons pu embaucher Emérance Gohier en tant que chargée de plaidoyer international, Thibault Le Quéré en tant que chargé de projet Droit à l’Info, ou encore, Eugénie Fabre, chargée de communication.

Foire aux questions